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Il y avait en lui une grande sagesse. Sa présence auprès de nous était une lumière joyeuse et permanente, indispensable à notre vie. Il nous a apporté tout ce qu’il avait de meilleur en lui, d’ailleurs il n’avait que du bon. Son regard était toujours vif, rayonnant et luisant. Et chaque fois que mes yeux se portaient sur lui, mon cœur était nourri pour des jours. Je passais des heures à le contempler, à observer cette beauté animale, à respirer le bonheur qui en émanait, à prendre toute cette généreuse tendresse. Gordon n’était qu’un chien mais il forçait le respect et inspirait une affection authentique, et bien souvent déçue par l’homme, je sollicitais cette peluche noire, qui savait par sa simple existence combler le vide qui s’emparait de moi. |